Resumé

Resumé
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PROLOGUE


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Une jeune lycéenne, seule, change du jour au lendemain. Elle décide de s'affirmer mais ne s'arrete pas là. Elle devinens schyzophrène. ( Elle a deux personnalitées qui habitent en elle ). La vengance vient sonner à sa porte et, en une soirée, elle ne se reconnait plus. Un meurtre, un suicide, des consequences énormes qu'elle n'aurait jamais imaginée. Elle n'en est pas consciente.
"C'est pas moi ... C'est l'autre " ...

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# Posté le mercredi 22 octobre 2008 12:18

. BLOG PERSO =)

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Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes eternellements seuls, et tous nos efforts, tous nos actes, ne tendent qu'à fuir cette solitude. Guy de Maupassant



PREMiERE PARTiE :

LES PERSONNAGES



Lili regarda l'heure sur l'horloge de la classe accrochée au dessus du tableau. 17h52. Plus que huit minutes à attendre avant le week-end. Elle tourna la tête et observa ses camarades de classes. Lili n'avait rien en commun avec eux. Elle était dans un lycée publique qui accueillait donc des élèves de toute catégories sociales. Lili ne faisait vraiment pas partie des plus démunis, au contraire, mais à la voir, on pourrait y croire. Elle n'est pas moche. Non, ce n'est pas le mot. Elle est... disons qu'elle fait partie du genre de filles que l'on qualifie poliment « d'invisibles ».Elle ne se maquille pas, ne se coiffe pas, ou alors juste un coup de brosse au réveil, rien de plus. Lili ne porte jamais de vêtements flashy, moulants, extravagants, ou sexy. Mais elle n'est pas comme toutes ces autres filles qui lui ressemble tant extérieurement. Elle ne se croit pas à la pointe de la mode dans ses habits trouvés au supermarché, elle ne passe pas sa vie à se plaindre, elle ne glousse pas comme toutes ses dindes qu'on a envie de gifler dès qu'elles ouvrent la bouche. En fait, elle a quelque chose. Elle n'est pas magnifique, mais elle a du charme. Quand on la voie, on a envie de la prendre et de lui dire « Mais viens ma fille, tu es si belle, si fine, je vais te relooker moi, tu va voir, tu va ressembler à une star. ».

Lili en est consciente. On le lui a tellement dit lorsqu'elle était au collège. Mais elle n'a pas envie de changer. Elle n'est pas bien comme elle est, mais elle se sent incapable de changer. A vrai dire, elle ne sait pas pourquoi elle vie. Elle a déjà tant de fois eue des pensées morbides. Mais mettre fin à ses jours ne pourrait faire que pousser les gens dans leur idée d'elle, à savoir qu'elle est lâche. Mais Lili n'est pas lâche. Elle s'ennuie ici, c'est tout.
Se serait tellement plus simple avec une amie, une amie à qui elle pourrait tout confier. Une bande énorme d'amis, allant du plus fidèle au plus extraverti. C'est la seule raison pour laquelle il lui arrive d'envier ses camarades de classe. La seule.



LA PLUPART DES PHOTOS SONT DE MOi . . .


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# Posté le mardi 06 mai 2008 13:32

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 17:07

#2

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La moquerie est souvent indigence d'esprit. Jean de la Bruyère


Sur le parking du lycée, une bande de garçons habillés tous de la même manière, attendaient la sonnerie. Ils fumaient et rigolaient. Une jeune fille traversa la route opposée au parking et arrivait vers eux. Elle ne les regarda pas. Elle était vêtue d'une jupe assez vilaine à volants violets et d'une veste de survet noire. Elle avait un beau visage, mais parsemé de boutons d'acnés. Un des garçons arrêta de rigoler et dit à ses amis de bien regarder.
Il s'approcha de la fille, la salua. La jeune fille rougie et gloussa quand il se présenta. Il s'appelait Lucas, elle, Claire. Ils parlèrent quelques minutes, et lorsque la sonnerie retentie, une troupe d'élèves sortant du lycée tel un troupeau d'animaux sauvages, Lucas se retourna et fit un clin d'½il à ses amis. Il se plaça derrière Claire et lui baissa la jupe d'un coup de main habile. Tous les lycéens se mirent en rond autour d'elle en rigolant. Lucas s'éloigna, fier de lui, pendant que Claire s'enfuit, en larmes.


Lucas était beau. Pas le genre de garçons musclés sur lequel fantasme toutes les filles, mais il avait la classe. Il n'était pas le plus beau de sa bande mais c'était celui qui attirait le plus l'attention. Il portait un slim blanc et une veste en cuir sur un pull noir en cachemire. Il avait les cheveux en batailles, du genre « sorti du lit ».
Des lycéens arrivaient un par un vers eux, agrandissant la bande. Une jolie brune à talons aiguilles vint s'asseoir sur les genoux de Lucas. Il embrassa ses cheveux, puis sa nuque tandis qu'elle s'allumait une cigarette.




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# Posté le mercredi 07 mai 2008 11:06

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 17:10

#3

#3
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Une autre bande se formait sur les bancs en face d'eux. Des garçons en survêt Lacoste s'approchèrent et leurs demandèrent du feu. Ils leurs donnèrent, à contre c½ur .


Lili monta dans le bus. Elle avait vue ce qui c'était passé avec la fille à la jupe baissée et avait une peur bleue que cela lui arrive un jour. C'était une des raisons pour laquelle elle ne mettrait jamais de jupe.
Elle n'avait jamais vue cette fille et espérait pour elle qu'elle ne soit pas au lycée. Si c'était le cas, elle la plaignait. Les semaines qui allaient venir allaient être terribles pour elle. Les moqueries allaient fuser et Lucas n'hésiterait surtout pas à recommencer une nouvelle fois à la faire pleurer.
Lili connaissait Lucas depuis toute petite. Ils étaient amis avant. Avant... Du temps où il n'y avait pas de différences entre les enfants, pas de clans d'après le taux de popularité de ceux-ci, et pas de popularité du tout d'ailleurs. Du temps où leur seul souci était de savoir de quelle couleur ils allaient colorier leurs dessins. Lucas avait tellement changé. Il était tout petit avant, et tellement timide... On l'apellait Lulu, et ils avaient formés le club des « L » avec deux autres amis à eux, Laurie et Lilian. Puéril, certes mais tellement mignon. Quand elle le voyait comme ça, Lili ne pouvait s'empêcher de repenser à tous ces bons moments. Lucas ne lui adressait plus la parole. Ils n'avaient pas échangé un mot depuis des années. Il faisait comme s'il ne l'avait jamais connu. Des fois, Lili se demandait si ce n'était pas le cas. Si en fait, elle n'avait pas inventé tout ça, si Lucas, Laurie et Lilian avaient bien existé. Si tous ces après-midi aux parcs ne sortaient pas tout droit de son imagination. On dit que la solitude rend fou.




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# Posté le mercredi 07 mai 2008 17:21

Modifié le mercredi 30 juillet 2008 11:22

#4

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Elle habitait Paris XVIIIe, dans le quartier « chic ». Sa famille faisait partie des plus riches de sa ville, et possédait une immense maison blanche et prune, assez voyante, avec un jardin à l'herbe bien verte, semblable aux villas dans les films Américains. 10 rue de la Castiglione. Nom etrangers, exotique. Nouvelle mode. A l'intérieur, ils avaient des meubles design, qu'ils changeaient tous les dix ans. Les couleurs de prédilection de la maison semblaient être le rose et le gris.

La mère de Lili, Margarette-Anne Comes, était une femme très belle, très sophistiquée. Elle aimait les choses originales, les couleurs flashys, tout en restant chic. Elle avait une quarantaine d'années mais paraissait dix ans de moins.
Son père, Paul-Henry Comes, était un homme très classe, très généreux. Il était chef d'une entreprise de publicité à Paris et possédait des filiales dans la France entière. Il n'était pas souvent là et voyageait souvent, surtout à l'étranger, car son objectif était d'investir dans l'Europe entière afin d'y installer des entreprises à son nom.


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# Posté le vendredi 09 mai 2008 14:49

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 17:13